Et si être le parent dont ton enfant a besoin commençait par accepter?

Et si c’était si simple… accepter ?

Accepter de ne pas tout contrôler.
Accepter de ne pas toujours savoir, de ne pas encore maîtriser.
Accepter que tes choix diffèrent de ceux des autres.
Accepter que les actions posées soient profondément alignées avec tes valeurs.

Accepter que ta façon d'éduquer puisse déranger. 
Accepter de choisir la lumière, même lorsque le bruit et la négativité tentent de s’imposer.
Accepter que ton enfant fasse du mieux qu’il peut. Qu’il est qui il est. Et qu’il ne sait pas encore.

Ce chemin vers l’acceptation, je l’ai entamé il y a déjà un moment.
Et contre toute attente, l’océan s’est révélé être l’un de mes plus grands formateurs 🌊.

Passionnée de surf, j’ai appris à composer avec l’imprévisible.
Il y a ces vagues qui me font perdre l’équilibre et celles qui me frappent avec une telle puissance que, malgré tous mes efforts pour revenir à l’endroit idéal, je recule de plusieurs mètres dans l’eau.

Des larmes de rage, de peur, j’en ai versé.

Et puis il y a l’ego… toujours prompt à me rappeler que je suis nulle, que je n’y arriverai pas, que je suis trop vieille pour ce sport, pas assez forte.
J’ai dû apprendre à l’apaiser, à le faire taire, en bâtissant un intérieur solide.
Un ancrage.
Une richesse inestimable.

Un soir, lors d’un voyage au Salvador 🌴, le propriétaire de mon hôtel, un surfeur depuis 35 ans, natif, spirituel et profondément enraciné dans ses valeurs... bref, un bel humain, m’a dit :

« Steph, you don’t have to be afraid of the water, you won’t drown.
If it is not working today, it will tomorrow.
Let the ocean heal you, don’t fight it. » ✨

J’ai enregistré ses mots.
Mais je ne les ai pas compris tout de suite.

Cette leçon ne parlait pas seulement de l’océan.

J'y ai aussi vu ma relation avec mon enfant.

Mon garçon, lui aussi, a été et continue d’être un formidable enseignant 🤍.
J’ai toujours senti que ce petit être était arrivé dans ma vie avec un message à me transmettre. Un message que j’ai mis du temps à décoder. Tout son être criait que quelque chose n’allait pas.

J’ai cherché. Lu. Questionné. Consulté.

Je ne suis pas restée immobile à répéter les mêmes gestes en attendant que ça passe.

Malgré toute cette volonté d’avancer, la vie m’a rappelé, à sa façon que certains apprentissages ne se font que dans l’arrêt.

Chaque fois que je me suis arrêtée, j’ai appris.
J’ai grandi 🌱.
J’ai ralenti.
J’ai guéri, petit à petit.

J’ai fait de la place dans mon esprit.
Je me suis réalignée ✨.
Et surtout, je n’ai jamais reculé.

Au contraire, ces ralentissements m’ont permis d’y voir plus clair.
Dans mes objectifs personnels et professionnels, mais aussi dans ce que je souhaite offrir à mes enfants pour les années à venir.

Je ne suis pas parfaite.
Et je l’accepte.

Mes enfants ne sont pas parfaits non plus.
Et c’est très bien ainsi.

Et si être exactement le parent dont ton enfant a besoin commençait par accepter, ralentir… et aimer simplement?

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